Texte libre

Le bonheur par Henri Matisse
Question au philosophe
Michel Onfray

Votre définition du bonheur?
-Le désir est violent, le plaisir aussi, en revanche le bonheur est doux. Le désir est frustration, envie, aspiration à ce qui nous manque, volonté d'avoir, de soumettre, de posséder et d'épuiser cette force qui nous consume. Le plaisir est satisfaction de ce désir, il éteint la conscience, arrête la réflexion, mobilise la totalité de l'être dans une explosion physiologique et psychique. Le bonheur, pour sa part, est souvenir de l'état de désir et de l'état de plaisir, deux états qui suspendent la conscience. il appelle, nécessite, exige la conscience, autrement dit il contraint à ce que nous nous appartenions. Je dirai donc que le bonheur est l'état de sérénité consubstantiel au souvenir d'un désir ou d'un plaisir obtenus, c'est la mémoire pacifiée d'une satisfaction réalisée...
Interview complète dans Le Point n°1918
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"La vie du sage est très étendue; elle n'est pas renfermée dans les bornes assignées au reste des mortels . Seul il est affranchi des lois du genre humain : tous les siècles lui sont soumis comme à Dieu : le temps passé,il en reste maître par le souvenir; le présent, il en use; l'avenir, il en jouit d'avance. Il se compose une longue vie par la réunion  de tous les temps en un seul."

Sénèque-"De la brièveté de la vie"

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Se
cultiver..
.
  
Enrichir sa culture générale : facile à dire mais comment s'y prendre?
Vous venez de lire un bon roman, vous avez vu une belle exposition?
Creusez un peu! Derrière l'oeuvre, un paysage de découvertes se dessine. Conseils et méthodes dans MUZE n° 55
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1947 : le 1er mai devient en France un jour férié chômé et payé pour tous les salariés sans conditions

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Danse là sur le rivage
Car pourquoi te soucierais-tu
Du vent ou de l'eau qui gronde?
Et après secoue tes cheveux
Qu'ont trempé les gouttes amères.
Tu es jeune, tu ne sais pas
Que l'imbécile triomphe,
Ni qu'on perd l'amour aussitôt
Qu'on l'a gagné, ni qu'est mort
Celui qui œuvrait le mieux, mais laissa
Défaite toute la gerbe.
Ah, pourquoi aurais-tu la crainte
De l'horreur que clame le vent ?
W.B. Yeats - 45 poèmes
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Quand rapidement elle passa près de moi, le bout de sa robe me frôla.
Comme d'une île inconnue vint de son coeur une soudaine et chaude brise de printemps.
Un souffle fugitif me caressa, et s'évanouit, tel s'envole au vent le pétale arraché à la fleur.
Il tomba sur mon coeur comme un soupir de son corps et un murmure de son âme.
Rabindranath Tagore - Le jardinier d'amour
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Chère Kitty
,
Le soleil brille, le ciel est d'un bleu intense, le vent est alléchant, et j'ai une envie folle-une envie folle-de tout...De bavardages, de liberté, d'amis, de solitude. J'ai une envie folle...de pleurer. je sens que je voudrais éclater. les larmes m'apaiseraient, je le sais, mais je suis incapable de pleurer. je ne tiens pas en place, je vais d'une chambre à l'autre, m'arrête pour respirer à travers la fente d'une fenêtre fermée, et mon coeur bat comme s'il disait : "Mais enfin, satisfais mon désir..."
Je crois sentir en moi le printemps, le réveil du printemps;je le sens dans mon corps et dans mon âme. J'ai un mal fou à me comporter comme d'habitude, j'ai la tête toute embrouillée, je ne sais que lire, qu'écrire, que faire. Langueur...Langueur...Comment te faire taire?
A toi,
Anne
Anne FRANK - Journal
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"... -Etes-vous optimiste?
-Pour vous oui, pour l'avenir du monde, non. Le problème des hommes, c'est qu'ils ne savent s'entendre entre eux que ligués contre d'autres. C'est l'ennemi qui les unit. En apparence, on peut croire que le ciment joignant les membres d'un groupe, c'est une langue commune, une culture commune, une histoire commune, des valeurs partagées; en fait, aucun liant positif n'est assez fort pour souder les hommes ; ce qui est nécessaire pour les rapprocher, c'est un ennemi commun. Regardez ici, autour de nous. Au XIXè  siècle, on invente les nations, l'ennemi devient la nation étrangère, résultat : la guerre des nations . Après plusieurs guerres et des millions de morts, au XXè siècle, on décide d'en finir avec les nations, résultat : on crée l'Europe. Mais pour que l'Union existe, pour qu'on se rende compte qu'elle existe, certains ne doivent pas avoir le droit d'y venir..."
Eric-Emmanuel SCHMITT -
Ulysse from Bagdad
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  Un blog plein d'humour et de bonnes adresses pour le Pays basque : http://lesfillesenespadrilles.typepad.fr/
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Actualité lycée - monde

Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /2009 14:11
     

                                                           C'est sur cette photo que s'achève ce blog.
Merci à vous, élèves , de l'avoir fait vivre pendant 3 ans avec vos créations artistiques et littéraires que j'ai eu beaucoup de plaisir à publier . Merci à vous, enseignants, de m'avoir aidée dans cette démarche. Cette belle expérience me permet de conclure ici ma carrière avec une certaine émotion et puisque les vacances approchent,  je vous souhaite à tous un été riche de rencontres ainsi que de ces moments rares où l'on se pose sur les rives du temps.

Par la documentaliste - Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Vendredi 19 juin 2009 5 19 /06 /2009 23:32


YES, YOU CAN!!!

Par 2nde-option CAV - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires
Vendredi 12 juin 2009 5 12 /06 /2009 13:51












     Jusqu'au 31 juillet, sur  les plages d'Anglet, de la Chambre d'Amour à la digue de La Barre, dix artistes, représentatifs de la scène émergente, vont créer des oeuvres spécifiques, susciter curiosité et questionnement sur le monde d'aujourd'hui, provoquer des rencontres inattendues, surprenantes, intrigantes avec l'art. Un appel du large, une invitation à se projeter dans un ailleurs.
Toutes les infos de cette manifestation sur le site :

http://biennale.anglet.fr/default2.php
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Lundi 25 mai 2009 1 25 /05 /2009 13:17
         
Les jeudis 7 et 14 Mai, le CDI a accueilli Mr Mora, ancien Résistant et Mr Izaguirre, ancien Déporté, venus apporter avec simplicité et générosité leurs témoignages aux élèves du lycée.










 




































     













 

 

 

 


Jeudi, nous avons écouté les histoires de Mrs Mora et Izaguirre durant 2 heures. Ces 2 grand-pères aux cheveux blancs ont chacun vécu la guerre mais pas de la même façon.

Mr Mora, ancien résistant, n'avait que 14 ou 15 ans lors de la rédition de la France. A près avoir atteint la zone libre, il s'est engagé dans la Résistance sous le nom de Georges Dupin(en référence à se Landes natales). Jusqu'à la Libération, il a multiplié les opérations de sabotage dans des conditions difficiles (maquis, peu de nourriture, peur ..).

Mr Izaguirre, lui, a survécu à la vie des camps. Vendu par un passeur, ce pêcheur a été déporté jusqu'en Allemagne. Malgré des anecdotes sordides et d'autres plus drôles, il affirme qu'il a eu beaucoup de chance dans ce qu'il appelle « la loterie de la déportation ». Affaibli et amaigri, c'est avec une joie incrédule qu'il apprend le Débarquement et la Libération de la France.

Même si les questions n'ont pas été aussi nombreuses que prévu – ou espéré – ces témoignages nous ont permis de comprendre la guerre d'une autre façon qu'en visionnant des films ou qu'en lisant des livres d'Histoire. Les photos d'époque, les documents d'antan et les vêtements des camps ont ouvert notre imagination tout en nous permettant de mesurer la gravité de la chose. Leurs histoires ont été celles de milliers de personnes mais peu d'entre elles sont encore là pour témoigner. Je pense donc qu'il est important de confronter les générations pour que les jeunes n'oublient pas les zones sombres de l'Histoire qui ont contribué à construire le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui.

Charly – 1èES3

 

 

Les témoignages des deux hommes sont très différents; ils nous montrent bien les réalités de la guerre.

L'un a été dans la Résistance; il est parti vivre avec son oncle et sa tante, ses parents ayant été interdits de travail car ils étaient considérés comme communistes. N'ayant plus de travail, donc plus d'argent, ils ne pouvaient subvenir aux besoins de la famille et ils sont partis en zone libre chez leurs familles. Là-bas, « Jeanot » a voulu s'engager dans l'armée française mais comme sa mère était malade, il n'a pas pu le faire et il a choisi de s'engager dans la Résistance.

Le deuxième homme a été déporté et nous a raconté les conditions dans lesquelles il a vécu. Il a voulu fuir par l'Espagne mais un passeur les a dénoncés, lui et un ami, et ils ont donc été arrêtés. Là ont commencé les années d'enfermement, de torture autant psychologique que physique et de transfert d'un camp à l'autre. Il nous a raconté sa vie dans les camps, la nécessité de surveiller ses propres affaires ainsi que ses paroles à cause des « taupes » qui dénonçaient les autres pour sauver leur peau.
Je trouve que cette expérience a été bénéfique pour nous rendre des conditions réelles de la guerre qui s'est déroulée il n'y a pas si longtemps.

S.D - 1èES3

 

 

Nous avons eu une intervention, jeudi 14 mai, de deux messieurs ayant vécu la seconde guerre mondiale. Ils nous ont raconté leur histoire avec beaucoup de gentillesse et de générosité; celles-ci ressemblaient vraiment à des aventures de héros de roman. Il est difficile d'imaginer qu'ils aient vécu des choses aussi dures que la Résistance et la Déportation à nos âges.
Je pense que leurs témoignages sont un complément de ce qu'on apprend en cours. De plus, cela est d'autant plus intéressant de vivre leurs histoires à travers leurs paroles. Ils nous ont permis, je crois, de vraiment se rendre compte de la misère qu'ils ont vécue.

Enfin ces deux messieurs sont de notre région, leurs explications sont donc plus touchantes.
Merci à eux d'être venus nous parler de ce passé « commun ».

M.T - 1èES3

 

La rencontre avec ces deux témoins et acteurs de la guerre a été enrichissante, tout d'abord car cela donne un sens aux cours que l'on apprend depuis la 3è. Le fait d'entendre les mêmes événements racontés, mélangés à des sentiments et des anecdotes personnelles dans la bouche d'un homme qui les a vécus est plus intéressant et on comprend mieux comment la population a vécu ces événements. De plus, ils avaient apporté des souvenirs matériels comme le pantalon rayé des camps avec le matricule. Le fait de voir cet objet de si près m'a choquée et m'a montré l'horreur des camps où les hommes ne sont même plus nommés, seulement classés par nombre et par « fautes » commises, ou étant censées avoir été commises.

Enfin, ce qui m'a plu est de voir pour la première fois comment était vécue la guerre dans ma région natale.

 

 

Avant la guerre, ils avaient tous deux une vie ordinaire. Lorsque la guerre a été déclarée, chacun a servi différemment la Résistance. L’un des deux, Mr Mora se trouvait entre la Dordogne et le Lot-et-Garonne en partenariat avec un maquis, afin de bombarder des rails où les allemands seraient censés passer , de détruire tout ce qui pouvait appartenir à ces derniers, avec l’aide de l’Angleterre qui leur signalait où ils se situaient et leur envoyait des munitions, etc…Tandis que l’autre, prénommé André, voulait avec un ami rejoindre les troupes alliées de la France en passant par l’Espagne. Ils avaient trouvé un passeur, seulement ils les avaient trahis en les dénonçant pour toucher de l’argent par les nazis. Ils ont fini en prison à Hendaye où ils furent battus, ensuite ils sont allés dans une prison à Bordeaux où les conditions de vie et d’hygiène étaient horribles.(vermine, toilettes dans les cellules). Ils finirent par se retrouver près de Compiègne dans un camp de triage afin de partir dans un camp de concentration en Allemagne. Arrivé là-bas, André devait connaître son matricule par cœur, vivait avec une trentaine de prisonniers de pays différents. Chaque matin, il devait parcourir 5 km à pied pour bâtir un autre camp avec les prisonniers. Après 2 ans d’enfer, il fut libéré avec d’autres lors de la Marche de la Mort.

Ces deux Résistants ont vécu la Résistance de façon différente, mais quelle que soit la manière dont ils l’ont vécue, ils ont conu des choses plus horribles les unes que les autres.

D’avoir partagé avec eux un tel moment, cela m’a beaucoup touchée et impressionnée d’écouter de tels témoignages.

L.G- 1èES3

 

Mr Mora était adolescent quand son père et sa mère ont perdu leur travail, le père parce qu’il était franc-maçon, et la mère parce qu’elle était soi-disant communiste. N’ayant plus de revenu, ni de maison, l’adolescent, son petit frère et ses parents ont dû quitter les Landes pour aller chez la sœur de sa mère en Dordogne. Là-bas, il entra dans la Résistance , n’ayant pas pu entrer dans l’armée à cause de sa mère mourante.

Mr Izaguirre fut déporté dans un camp de concentration avec un ami en 1943, car ils se sont fait dénoncer par un homme avec lequel ils avaient rendez-vous dans sa grange. Ils étaient adolescents. Le voyage s’est fait dans des wagons à bestiaux prévus pour 40 personnes alors que le nombre d’occupants allait jusqu’à 100. Le camp était occupé par une majorité de Polonais et de Russes, les Français étaient peu nombreux. Les conditions de vie étaient épouvantables : levés tous les jours à 5h, 5km de marche pour aller travailler par tous les temps, à peine nourris, maltraités, hygiène déplorable et punitions abusives. Le prisonnier est ensuite déporté dans un autre camp où il rencontre des Français. Il a été très heureux de pouvoir parler à quelqu’un le soir et de se raconter leur histoire. Une solidarité entre les déportés leur permettait de se soutenir dans leur douleur. En 1945, Mr Izaguirre a dû entamer la Marche de la Mort avec les autres prisonniers afin de rejoindre un endroit. Le premier qui s’arrêtait était fusillé et ils ne se nourrissaient que de végétaux trouvés sur la route. Arrivés à destination , ils furent libérés. Partis du Pays Basque à 19, ils n’étaient plus que 7. Mr Izaguirre a perdu une vingtaine de kilos .

J’ai trouvé ce témoignage très intéressant car c’était « la mémoire vivante » : de vrais sentiments et impressions, des détails que l’on ne peut pas avoir dans les livres.

Jessica - 1èES3









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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /2009 13:04
      



  Félicitations à nos journalistes qui ont été primés au Concours académique et national des journaux scolaires ; ils sont arrivés dans les 3 premiers sélectionnés et la remise des prix aura lieu le 20 juin à Paris.
Bravo à Farielle, Thierry, Hélène, Lucie, Louisiane, Lyn, Mathilde pour la qualité et l'originalité de leur production.

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Mercredi 13 mai 2009 3 13 /05 /2009 14:12

                                                                                                                           

A la demande de Mr Nouvel, leur professeur d'Histoire-Géographie, les élèves de TS3 ont pu rencontrer Mr Graça, Mr Sourbe et Mr Schwendt  venus leur apporter des témoignages précieux sur cette période de l'Histoire au programme de la classe de terminale :

Ce dialogue m'a donné une autre image de la guerre, plus humaine et plus vivante, J'ai pu m'imaginer à la place des anciens combattants qui avaient à peu près mon âge à l'époque. De plus, confronter différents témoignages est intéressant pour avoir une vision plus globale de la guerre, surtout quand ces témoignages en révèlent différentes périodes.

On a pu aussi voir les différences d'activité entre les militaires engagés et les jeunes qui faisaient plutôt leur service militaire.

Julia


Cette rencontre est enrichissante : elle permet de savoir ce qui s'est réellement passé. De plus, on peut connaître l'état d'esprit des soldats avant, après, savoir ce que cela représente comme expérience humaine



Intéressant d'avoir des précisions sur la vie des soldats, quelques anecdotes venant de personnes ayant réellement vécu la guerre, contrairement aux informations seules du livre.

Très pertinent le fait d'entendre d'anciens combattants ayant gardé des images et qui font passer leurs sentiments sur la guerre avec un discours authentique.



J'ai trouvé la rencontre avec les anciens combattants intéressante car cela permet de perpétuer le devoir de mémoire, afin que l'on n'oublie pas ce qu'est la guerre. Il est important que nous en prenions conscience afin de ne pas reproduire ces atrocités.



Ce dialogue a été enrichissant, intéressant dans le sens où les différents témoignages ont complété celui de mon grand-père. Il en avait gardé un souvenir plus amer, plus dur et il est bon de savoir que tous les soldats n'ont pas vécu la guerre de cette manière je m'attendais juste à plus de souffrance ou de racisme, quelque chose se rapprochant davantage de ce que racontait mon grand-père. J'étais donc étonnée que le racisme ne soit pas plus présent lors du dialogue : cela m'a permis de me rendre compte que la guerre avait été vécue à plusieurs degrés et que certains ont été plus ou moins épargnés. Ce dialogue avec des anciens combattants me semble important pour la mémoire de ces événements, pour se souvenir de la guerre sous toutes ses ses aspects : les mauvais comme les moins mauvais. Il est donc important de retenir plusieurs témoignages pour se faire une idée plus réaliste de la guerre.


Un moment d'intimité privilégié, des « petites histoires » pour mieux comprendre « la grande », c'est plus intéressant, plus attractif qu'un cours magistral, utile puisqu'on n'en parle pas souvent au quotidien alors qu'il s'agit de notre travail de mémoire.

Le dialogue, même s'il implique forcément la subjectivité est toujours plus enrichissant qu'une étude froide de document, nous montre qu'il existe une certaine divergence de point de vue entre les combattants et les élèves qui ne voient et ne jugent la guerre que rétrospectivement.


Pour ma part, je trouve extrêmement intéressant d'écouter les impressions d'anciens combattants. Les sujets abordés, qui m'ont beaucoup plu, sont des sujets assez délicats qui touchent parfois à la vie qu'ils menaient lors de la guerre d'Algérie: ils sont indispensables pour des rencontres de ce type. Nous apprenons des choses que nous n'arrivons pas très bien à réaliser, à se dire qu'elles se sont réellement passées et je trouve que cette rencontre équivaut à un des bons cours d'histoire sur la guerre d'Algérie.

A.B


J'ai pensé que c'était intéressant car cela nous a donné un point de vue d'hommes qui ont participé à cette guerre. On a appris le contexte réel, les relations entre les soldats et la population locale, etc...Tous ces éléments compris dans ces témoignages ne sont pas forcément présentés de la même façon dans les livres d'histoire, dans les films...

G.B





Par classe de TS3 - Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Vendredi 8 mai 2009 5 08 /05 /2009 11:01

Entre strass et paillettes, ils étaient tous très chic, chic, chic....

                                                

                                                                                    




















        


































    


 

 

 

 

 

 

 

 

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Lundi 27 avril 2009 1 27 /04 /2009 17:01
Après les salles de classe du lycée, Martial fréquente celles qui semblent davantage faites pour exprimer les facettes artistiques de sa personnalité : son humour, son sens aigu de l'observation et de l'improvisation  donnent à son nouveau spectacle des atouts certains, mis en valeur par un accompagnement musical de qualité grâce à la participation de Léo, Thibault, Nouhem et Barthélémy.
 Un spectacle tonique, rythmé, qui porte un regard critique sur le quotidien, sur les préoccupations des adultes comme sur celle des adolescents...
Bonne chance Martial !


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Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /2009 21:33
24, 25, 26 avril 2009

Bixente Lizarazu, Luc Alphand, Guy Forget, Samantha Davies, Mathieu Crepel: une brochette de stars se défient sur le parcours d’un flocon de neige du Pic du Midi jusqu'à l'embouchure de l'Adour, du 24 au 26 avril. En lice, sept équipes. Objectif : sensibiliser à l’eau et aux enjeux du développement durable. Sur l’Adour, pirogues polynésiennes et à La Barre : relais de stand up paddle et surf. Et aussi une caravane éducation à l’environnement.
Dimanche 26 :
Départ 9 h, de l’Aviron bayonnais à Bayonne. A La Barre : 10 h, relais stand up paddle et 13 h 30, surf.
Programme complet sur :
www.odyssee2009.com

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Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /2009 13:08


































 Pour la 12è année consécutive, les lycéens d'Alzano Lombardo ont rencontré les élèves du lycée Cassin; cette fois-ci , c'est la classe de 1èES3 qui les accueillis depuis le vendredi 3 avril . Le thème de l'échange concernait l'immigration ainsi que les mouvements de population au sein d'un pays et transfrontaliers. Pour illustrer ce thème, leur ont été proposées les visites de Bayonne, Bordeaux, Biarritz et des grottes d'Isturits.
Les voilà déjà repartis aujourd'hui vers la Lombardie après un séjour intense, certainement un peu court, mais que l'on espère porteur de richesses à la fois culturelles et humaines.


Par la documentaliste - Ecrire un commentaire - Voir les commentaires

Texte libre

      Sensation

Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l’herbe menue :
Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l’amour infini me montera dans l’âme,
Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la Nature, - heureux comme avec une femme.

Arthur RIMBAUD -Poésies
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"Toutes ces idées qui viennent, il faut les attendre comme des mouches quand elles passent. Que fait-on des mouches et des papillons? On les conserve et on s'en sert : ce sont des idées bleues, des idées roses qui passent, et puis d'un dessin on fait une peinture, et de la peinture on fait des sculptures, parce que la sculpture, c'est la seule chose qui me libère. C'est une réalité tangible. Peut-être que ce qu'il y aurait de mieux que la sculpture, ce serait de vraies personnes."
Louise Bourgeois

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A ceux qui aiment la langue française

LES METIERS :
Le facteur, légèrement timbré, prend tout à la lettre
Le coiffeur se barbe à force de couper les cheveux en quatre
Le pâtissier s'est fait la religieuse en un éclair
Le cafetier a servi un demi à un jeune mousse
Le poissonnier fait le maquereau avec une morue
Le croque-mort a enterré sa vie de garçon en buvant une bière
Le viticulteur prend de la bouteille et demande qu'on lui lâche la grappe
Le plombier a pris la fuite en fumant un joint
Le menuisier a attrapé la gueule de bois en abusant du buffet
Le charcutier a épousé un boudin, quelle andouille!
Le boucher s'est mordu la langue en taillant une bavette
Le boulanger s'est fait rouler dans la farine, il est dans le pétrin
L'épicier a pris une amende en passant à l'orange
L'avocat s'est retrouvé le bec dans l'eau en défendant une cruche
Le vétérinaire a un chat dans la gorge et une fièvre de cheval
Le bûcheron est resté sous le charme en écoutant Dutronc
Le couturier a choisi de monter un col plutôt que de traverser la Manche
L'électricien a été déclaré positif alors qu'il était neutre
Le volailler court après les poules et y laisse des plumes
Le relieur s'est retranché dans la marge du livre
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"Si l'histoire est condamnée à se répéter, alors vous aussi, vous voudrez tous nier ce qui vous est arrivé dans la Vague.En revanche, si notre expérience est réussie, et vous admettrez que c'est bien le cas, vous admettrez que nous sommes  responsables de nos propres actes et que nous devons toujours réfléchir sur ce que nous faisons plutôt que de suivre un chef aveuglément; et pour le restant de vos jours,jamais, au grand jamais, vous ne permettrez à un groupe de vous déposséder de vos libertés individuelles."
La Vague - Todd Strasser

L'adaptation au cinéma de ce roman (que vous trouverez au CDI) tiré d'un fait divers qui s'est passé aux Etats-Unis en 1969, est transposée dans l'Allemagne d'aujourd'hui; c'est un film qui secoue,car il prouve aux jeunes générations qu'il est facile de perdre son âme et que nul n'est à l'abri de voir se répéter les horreurs de l'Histoire
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Et si on instaurait la paix perpétuelle?

Pour l'optimiste Michel SERRES, ce rêve pacifiste cher à Kant ne se réalisera ni par l'action des Etats, ni parl'instauration de règles de droit international mais lorsque les hommes prendront conscience de la nécessité de s'unir pour sauver la planète.
" Je propose une utopie concrète. mais je ne peux pas dire, à cause du caractère imprévisible du temps, ni quand ni comment elle se réalisera. Imaginons un monde où les hommes ont cessé de se faire la guerre. Deux éléments bien réels ont préparé cette incroyable révolution. Nous avons eu un choc, dans les années 60, en contemplant les photos de la Terre prises de l'espace : pour la première fois de notre histoire, nous avons vu le monde sans horizon, la planète telle qu'elle est dans le cosmos. Cela a donné un poids concret à la formule de Pascal: : "Nous sommes embarqués". Les hommes ont soudain compris qu'ils étaient tous les matelots d'un même navire. En outre, ils ont commencé à se rendre compte des blessures qu'ils infligeaient au monde sous couvert d'exploitation des ressources. Durant des millénaires, ils avaient mis en danger l'eau, la terre, le feu, la vie même, et fait disparaître les espèces de plus en plus vite. Ils ont fini par saisir le vrai sens de la "guerre mondiale" qui désigne, non pas les conflits internationaux de 1914-1918 et 1939-1945, mais cette guerre beaucoup plus ancienne que les hommes mènent contre le monde lui-même-une guerre de destruction qui a une fin, celle de toute vie sur Terre...."
Dossier complet dans
Philosophie magazine n° 28
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