Rencontre avec les anciens résistants et déportés
J’ai appris au fil des témoignages de ces hommes qui ont beaucoup fait pour la France, sans pour autant se considérer comme des héros, que les jeunes ont joué un rôle important dans la Résistance ; certains, âgés de 16 ans seulement, ont participé en prenant les armes. A cette action menée par des hommes armés ont contribué aussi des civils qui hébergeaient chez eux des résistants dans la clandestinité. Cependant, il reste un sujet très peu abordé lors de cette conversation, celui de la mort : on peut se demander comment ces hommes ont fait pour surmonter les dures épreuves comme la mort d’un ami proche ou même celle d’avoir tué quelqu’un eux-mêmes ?
Le témoignage de l’ancien déporté m’a beaucoup appris sur les conditions de vie dans un camp de concentration, notamment sur le fait que les déportés entre eux faisaient preuve de discrimination. Ce qui m’a le plus marqué, c’est la longue marche que les allemands ont organisée pour faire mourir d’épuisement les déportés afin qu’il ne reste aucun témoin.
Je n’imaginais pas que ces événements aient pu se produire, merci à ces trois personnes formidables : une rencontre inoubliable.
R.C 1è ES2
Cette rencontre a été enrichissante tant sur le plan historique que sur le plan humain. Je n’arrivais pas jusque là à imaginer Bayonne dans la tourmente de la guerre, les différents témoignages m’ont permis de mieux comprendre les motifs qui poussaient les hommes et les femmes à lutter pour la liberté de leur patrie. En outre, ces hommes m’ont aussi touchée par la pudeur avec laquelle ils racontent leur parcours : ils n’ont pas laissé entrevoir de haine envers l’ennemi, ont même tourné en dérision certaines scènes pénibles pour nous donner une vision la plus objective possible de la guerre. Ils nous ont aidés dans notre réflexion tout en nous faisant partager leur émotion.
J.J 1è ES2
Ce qui m’a le plus impressionné au cours de ces témoignages, c’est la « marche de la mort » dont je ne mesurais pas l’ampleur, j’ai été touché, ému par cette personne qui a vécu le pire.
Ce qui m’a interpellé, c’est de me demander ce que j’aurais fait à sa place, question restée sans réponse….
J.D 1è ES2
Publicité