Poème

Publié le par L.K - TS1


Tu es partout d’ailleurs, et d’ailleurs de nulle part,

Naviguant, volant, roulant ou bien marchant,

Ô, homme voyageur, tu excelles dans ton art

Tu désires connaître le monde en  découvrant.

 

Alors que le temps coule, tu ignores la fatigue

Supportant ton barda, ravalant ton orgueil

Pour la vie qui s’écroule, pour la vie tu te ligues,

Et derrière chaque visage, tu trouves un doux accueil.

 

Tu as l’humilité de l’homme qui est conscient

De n’être que poussière, de n’être qu’ignorant.

Tu vis dans l’éphémère, le changement incessant,

Et par cette inconstance, tu renais à chaque instant

Tu luttes contre la Mort, la tienne et celle des autres

Voyageur tu es d’or, tu es toujours des nôtres.

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Publié dans Ecrivains en herbe

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A
Ce passage est très beau, les gens du voyage se retrouveront dans ce poeme...<br /> Tu as l’humilité de l’homme qui est conscient<br /> De n’être que poussière, de n’être qu’ignorant.<br /> Tu vis dans l’éphémère, le changement incessant,<br /> Et par cette inconstance, tu renais à chaque instant<br /> <br /> <br /> Bravo à l`auteur<br /> <br />
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